Patricia Juteau

Patricia est l’une des personnes responsables de l’accueil des visiteurs de l’école supérieure des arts appliqués et du textile de Roubaix. Premier sourire de l’école, serviable et disponible, Patricia est sagement dans sa loge, gérant le standard téléphonique et les entrées des élèves, étudiants et personnels, pendant une partie de la semaine. C’est aussi elle qui, avec son mari François, est chargée de la fermeture le soir et lors des vacances scolaires.

Bonjour Patricia, pourriez vous vous présenter ?
Je suis Patricia Juteau, j’ai 57 ans et je suis mariée à François qui travaille lui aussi à l’ésaat. Vous me trouverez à l’accueil !

Depuis combien de temps travaillez-vous à l’ésaat ?
Depuis treize ans ! Et en plus j’habite ici !

Qu’aimez vous le plus dans votre métier ?
Le contact avec les élèves, surtout à l’ésaat. Ils sont charmants, polis et respectueux. C’est surtout pour ça que j’aime moins l’été, je ne peux pas concevoir l’établissement sans les élèves !

Parlez nous un peu de votre parcours.
De 16 à 20 ans j’étais vendeuse dans une boutique de vêtements et de chaussures mais j’ai arrêté pour pouvoir m’occuper de mes enfants pendant sept ans. J’ai finalement repris un service au lycée Faidherbe de Lille, puis à Gaston Berger et depuis 13 ans je travaille à l’ésaat.

Quelles sont vos passions en dehors de votre métier ?
La natation, la famille, les amis !

Quel événement aimez vous à l’ésaat ?
Tous ! L’ésaat est un établissement qui bouge beaucoup ! Je participe même à l’annuelle fête de l’ésaat avec mon mari nous sommes chargés de la fermeture !

On voit souvent des chats dans la cour de l’ésaat, est-ce que ce sont les vôtres ?
Non, mais nous en avons un de 23 ans!

Une petite anecdote à nous raconter ?
Une fois je faisais la fermeture de l’école avec mon petit yorkshire, Niels, qui me suivait partout. Je l’ai perdu de vue et je l’ai retrouvé en plein conseil de classe, il était rentré dans la salle où se tenait le conseil et s’était installé directement sur les genoux du proviseur ! Il m’est aussi arrivé d’enfermer Brigitte Lefebvre (ndlr enseignante d’allemand) dans l’école, elle travaillait tard et je l’ai oubliée, elle a dû sortir par une fenêtre du rez-de-chaussée, avec les alarmes en route...

merci !

interview mené par le BDE (Marie Dutriaux), photos Fabrice Coget.