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Ce jeudi et ce vendredi, 23 et 24 septembre, une sélection de projets de fin d’études de DSAA sera exposée à l’ésaat dans le cadre de la France Design Week.

L’occasion pour quelques étudiant·e·s des mentions Espace, Produit, Graphisme et Textile qui ont soutenu leur projet l’an dernier de montrer l’étendue de leur savoir-faire et d’expliciter leur démarche.

Les visiteurs sont attendus toute la journée du vendredi, entre 9h et 17h, dans la salle de gymnastique de l’école, au fond de la cour.

C’est le mercredi 15 septembre à 18h, dans la salle polyvalente, que se tiendra la première réunion pour l’organisation des cours du soir, pour la période 2021-2022.

Dessin de base, de perfectionnement, infographie, dessin de modèle vivant, modelage ou photographie, les ateliers se présenteront et feront le point sur les cotisations et démarches (notamment sanitaires) pour cette nouvelle année, en espérant que les conditions seront plus favorables que les années précédentes.

Cet été, l’école n’a en fait jamais vraiment fermé… Des ouvriers de la région, des artisans, des livreurs, se sont succédé pour préparer cette rentrée 2021-2022 sous la vigilance d’une direction impliquée comme rarement dans ces nouveaux aménagements.

L’objectif des travaux était de réaménager le bâtiment C, celui de l’autre coté de la cour, pour accueillir toutes les sections supérieures de l’établissement : les DSAA Espace, Graphisme, Produit et Textile qui abandonnaient donc leurs salles habituelles dans les deux ailes du bâtiment principal.

déménagements en cascade

Le vide produit par les déménagements permet donc aux autres sections de se redéployer. Un grand jeu de pleins et de vides qui ne se fera pas sans quelques petits ratés de début d’année, un certain nombre de sections devant retrouver leurs marques, leurs salles et leur matériel…

Merci à tout·e·s celles et ceux qui ont participé de près ou de loin à ces travaux ; les étudiant·e·s et enseignant·e·s étant le dernier maillon de la chaîne, c’est souvent à eux que reviennent les petits aménagements finaux.

Mais la rentrée se fait dans les meilleures conditions et avec l’objectif de disposer pour la suite de locaux propres et fonctionnels.

un site internet en construction

L’autre chantier de cet été c’était le nouveau site internet de l’ésaat, celui sur lequel vous lisez ces lignes.

S’il est à peu près opérationnel, il restera néanmoins à compléter au fur et à mesure de l’année, notamment le contenu traduit en anglais et certaines fonctions encore en test. Merci au studio Corpus pour sa réactivité et à Antoine Humbert qui s’est chargé de rendre le site opérationnel pour cette rentrée.

Merci aussi pour votre compréhension si le site ne vous semble pas pleinement satisfaisant.

Après plusieurs mois de fermeture en raison de la situation sanitaire, l’exposition Les Gens du rail est à (re)découvrir !

La scénographie de l’exposition a été conçue par quatre étudiantes de première année de DSAA Espace. Elles ont travaillé pendant plusieurs semaines en étroite collaboration avec les étudiantes muséographes du Master Muséographie Expographie de l’Université d’Artois afin de concevoir cette exposition de 600 m2 qui revient sur 100 ans d’histoire ferroviaire française (1920-2020).

L’exposition met en lumière celles et ceux qui ont travaillé au quotidien dans les trains, sur les voies, dans les ateliers ou les bureaux. Au-delà des clichés et grâce à des documents d’archives, pour certains inédits, l’exposition vous entrainera dans une histoire riche en rebondissements.

Jusqu’au 19 septembre 2021 aux Archives nationales du monde du travail, 78 bd du général Leclerc à Roubaix
Métro, bus, tram : Eurotéléport

Ouverture au public
Entrée libre et gratuite : lundi 9h-12h, mardi-vendredi 9h-17h et samedi 14h-18h
Contact et info : 03 20 65 38 00 ou anmt@culture.gouv.fr

Plus d’information sur le site des Archives.

En complément de la grande exposition-évènement Colors, etc. visible jusqu’au 14 novembre au Tri Postal, l’organisateur Lille3000 a offert une belle vitrine aux jeunes diplômé·e·s de la région lors d’une exposition intitulée Young Colors.

Visible entre mai et juillet de cette année, l’exposition mettait en avant de jeunes créateurs et créatrices récemment diplômé·e·s et issu·e·s de 11 établissements d’enseignement artistique de la Métropole Européenne de Lille et des villes de Gand, Courtrai et Tournai en Belgique.

L’ésaat faisait partie de cette prestigieuse liste avec les productions de deux anciennes étudiantes, Luce Terrasson, diplômée du DSAA Textile, co-fondatrice du collectif Cela, et Gaïa Grandin Mendzylewski, diplômée du DMA Cinéma d’animation.

Le projet de Luce, intitulé Résolution, met en place un dispositif coloré de lumières disposées sur des baguettes rotatives, une expérience immersive, visuelle, sonore et spatiale.

Le projet de Gaïa est un film d’animation, intitulé Mes lèvres brûlent, réalisé en résidence au studio Train-Train lors de la formation Complémentaire qu’elle a suivie à l’ésaat.

Le teaser du film est visible en ligne.

Se servir d’anciennes bâches et de panneaux de communication pour créer de tous nouveaux objets, tel est le défi accepté par un groupe d’étudiants en DN MADe Produit à l’école.

26 étudiants ont relevé le challenge de recycler les anciennes bâches et autres panneaux de communication du Département du Nord devenus inutilisables. Mais pas n’importe comment : ils devaient imaginer un objet promotionnel à offrir aux Nordistes. 

« Ici, nous apprenons à nos élèves à ne pas faire comme les autres, à innover par rapport à ce qui existe déjà. Et les idées fusent ! »

Sandra Cortes, Directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques.

Avec un stock aussi important de matières premières, les élèves ont pu débuter la phase de recherche en travaillant sur les propriétés mécaniques et en les transformant : pliage, découpe, soudure, dissolution chimique… 

« Nous sommes totalement dans une démarche d’upcycling, à savoir récupérer des matériaux dont on n’a plus l’usage pour leur redonner vie en créant un nouvel objet unique« , précise Sandra Ferrara, enseignante en design d’objets. Une démarche éco-citoyenne totalement dans l’air du temps. 

« Aujourd’hui, nous sommes obligés de penser à l’avenir des projets que l’on dessine. Cela fait partie des fondamentaux que nous transmettons aux étudiants. »

Sandra Ferrara, enseignante en design d’objets

Cette démarche, Eve l’avait bien en tête lorsqu’elle a décidé de s’atteler à la récupération des mégots au sein des espaces naturels. Elle débute son projet par un questionnaire proposé à des fumeurs qui lui permet de trouver son idée : construire un cendrier transportable et pratique qu’on a envie d’utiliser, hermétique aux odeurs, résistant et lavable.

Très vite, elle conçoit les premiers prototypes avec des bâches qu’elle travaille et grave. « Je suis en train de poursuivre la réflexion pour adapter totalement mon objet à la réalité du terrain« , explique-t-elle.

Une génération qui œuvre concrètement pour la planète 

Juste à côté, Léonie a quant à elle choisi de travailler sur les nouveaux modes de consommation, en ciblant les 25-45 ans qui font leurs courses en ville. Son credo : consommer moins, mieux et surtout tendre vers le zéro déchet. Comment ? En imaginant un sac compartimenté et modulable en fonction des courses à faire.

À l’autre bout de la salle de cours, Sébastien a également opté pour un système de cabas mais totalement dédié au vrac. « J’ai imaginé ce sac par le prisme de son usage, de son stockage dans la maison avec un système d’accroche jusqu’à son utilisation en boutique« , explique le jeune étudiant de 18 ans

Pour son projet, Sébastien n’a pas hésité à dissoudre la bâche dans de l’acétone pour récupérer la maille initiale et l’utiliser comme matière première. Ce sac pourrait être offert aux Nordistes pour favoriser l’achat de denrées en vrac.

Cette collaboration, initiée par le Département lors de la journée mondiale du recyclage, ne fait que débuter puisqu’elle se poursuivra dès la rentrée prochaine. 

Un partenariat gagnant-gagnant totalement en phase avec la philosophie du Département du Nord, engagé dans la transition écologique et solidaire, mais aussi avec les valeurs de l’école : « Ce projet correspond parfaitement avec nos objectifs pédagogiques. Il nous permettra d’impulser de nouvelles réflexions tout en étant très formateur pour les élèves ! » , se réjouit déjà Sandra Cortes, Directrice déléguée aux formations professionnelles et technologiques.

C’est sous la direction de Susie-Lou Chetcuti et à l’invitation de Delphine Bely, enseignante, que les étudiants de première année de DN MADe Cinéma d’animation ont réalisé de petits pantins destinés à l’animation stopmotion.

Une initiation dans cet atelier d’une semaine qui leur a permis de découvrir les principes de fabrication d’une marionnette animable : de la structure en fil d’aluminium précuit, recouverte de mousse, de papier aluminium et d’éléments plus durs en plasticine ou papier mâché peints.

La thématique proposée était de représenter un ou une artiste célèbre. La semaine aura permis aux élèves de réaliser une marionnette chacun, il ne manquerait plus ensuite qu’à réaliser des tests d’animation, mais c’est une autre histoire.

Le rendez-vous est incontournable pour la profession du cinéma d’animation en France et dans le monde ; le plus important festival professionnel a pu de nouveau se tenir en juin 2021 sur les bords du lac d’Annecy après une version digitale en 2020.

Une occasion pour les étudiant.e.s en cinéma d’animation à l’ésaat de prendre connaissance de ce qui se fait de plus récent dans le domaine, de voir des expositions (cette année une exposition sur le travail de Michel Ocelot), de passer leur temps en séances et de rencontrer des opportunités professionnelles – embauches ou stages – avec la partie « marché ».

Cette année avait un double intérêt pour la section : une chance pour la dernière promotion de DMA de faire son premier festival et d’accompagner la présence en compétition Films d’étudiants du film de Coline Durtschi-Guillemot, Oh Babe it’s a wild world, première production conçue à l’école à être sélectionnée à ce festival.

Oh Babe, it’s a wild world, titre

Un séjour qui peut ressembler à des vacances, sur le gazon vert du Pâquier d’Annecy entre pique-nique et séances de dessins animés, mais qui s’est avéré fatiguant quand on veut profiter pleinement de ce que le festival a à offrir.

Notons aussi la présence en compétition Courts métrages cette année du film Ce qui résonne dans le silence, de Marine Blin, ancienne étudiante de l’ésaat en cinéma d’animation et professionnelle intervenant fréquemment dans la formation.

ce qui résonne dans le silence de Marine Blin, photogramme