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En ce froid matin de décembre, le cours de technologie a lieu en dehors de l’ésaat pour les étudiantes de DSAA 1 Espace.  Objectif annoncé : rendre concrets les cours théoriques du premier semestre. 

Première étape : Comptoir des Matériaux, à Saint-André-lez-Lille, où nous accueille Thomas Joncquez, dirigeant de cette entreprise en négoce de matériaux du bâtiment. Parpaings d’angle, de chainage, brique, mortier, béton cellulaire, plaques de plâtre, isolants, contreplaqué : les matériaux ainsi que leurs principales mises en œuvre sont présentés aux étudiantes, qui ont ainsi pu visualiser leur contenu de cours. 

Nous nous rendons ensuite à l’Atelier des Façadiers à Tourcoing, toujours guidés par Thomas, qui nous fait visiter l’atelier spécialisé dans le bardage architectural. Le stockage est robotisé, ce qui permet d’éviter la manutention aux opérateurs, qui peuvent se consacrer à la commande des machines découpant les panneaux sur mesure à poser sur les façades. La matinée se finit par une présentation des maquettes expliquant les différents types de bardage que propose l’atelier.

Un grand merci Thomas pour l’accueil, la visite passionnante et les échantillons qui viendront enrichir la matériauthèque du DSAA Espace !

Ce jeudi 8 décembre, les étudiants et les enseignants de l’option architecture intérieure de l’école ARTS² de Mons en Belgique sont venus visiter l’ésaat et rencontrer les étudiants et les enseignants de design d’espace. Cette rencontre concrétise le partenariat Erasmus entre les deux écoles, récemment signé !

Malgré un programme chargé : visite du musée La Piscine, de la Condition Publique et de la villa Cavrois, les étudiants de Bachelor de l’option architecture intérieure et leurs enseignants sont venus nous rendre visite. Après une présentation des formations en design d’espace à l’ésaat par les enseignants, Gustavo San Juan, référent pédagogique érasmus pour l’ésaat a présenté les possibilités de séjours d’études à l’école.

Les étudiants de DNMADe 2 et DSAA sont ensuite venus à la rencontre des étudiants du Bachelor autour d’un pot pour échanger sur leurs formations et leur proposer une visite express des ateliers de l’ésaat !

Cette première rencontre très conviviale augure une belle collaboration entre nos formations : un workshop entre les étudiants de bachelor 3 et de DSAA 1 est d’ores et déjà prévu pour le mois de janvier.

Le Challenge Léonard est un marathon créatif de deux jours permettant à 120 étudiantes et étudiants issus de formations culturelles et créatives de développer leur esprit d’entreprendre et leur créativité.
A l’initiative de Pépite Lille HDF et porté par l’Université de Lille, il concourt au développement des liens entre l’enseignement supérieur, la culture et le monde socio-économique.

Challenge Léonard 2022, l'équipe des étudiants de DSAA
Challenge Léonard 2022, l’équipe des étudiants de DSAA

Organisé au Lam (Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut) de Villeneuve d’Ascq, le challenge s’est tenu cette année les 28 et 29 novembre. Pour sa cinquième édition, le thème proposé aux équipes trans-disciplinaires était “L’art dans la ville”.
Quelques étudiants et étudiantes des formations de DSAA de l’école y ont participé, encadrés par leurs enseignants et enseignantes. Voici une liste des projets primés :

Hotel Léon’art

Groupe de Romane Feret (DE) et Canelle Valeray (DG)
Exploitation d’un espace restaurant en attendant des travaux.
Un artiste va créer des œuvres mobiles et des œuvres sur le sol et les murs qui seront conservées par la suite.
Sensibiliser un public de 15 à 25 ans.
Promouvoir l’art auprès d’un public non averti.

Color collect : artcyclez vos déchets

Justine Adnot (DMT), Inès Jamet (DE), Elisa Dumont (DP)
Dispositif qui permet aux usagers de 3 lieux significatifs de participer à une collecte en vue de 3 créations d’œuvre d’art (pas d’œuvre d’art dans ces lieux pour l’instant).
Lieux : halle Wazemmes, stade Pierre Mauroy, euroteleport Roubaix.

Sens’évent – signal étique

Marion Raffin (DMT) et Manon Gironcel (DMT)
Campagne de communication visuelle et sensorielle par un parcours de silhouettes avec une signalétique d’un endroit de la ville vers le Lam pour faire venir une population qui ne vient pas habituellement au musée (les étudiants).
Choix d’un papier ensemencé pour l’affichage et donc biodégradable en fin de campagne de communication.
Objectifs : rendre les personnes curieuses grâce à des silhouettes sur des affiches et diffusion sur les réseaux sociaux pour susciter l’envie de les voir au Lam dans une salle dédiée, Instagram Lam, avec l’objectif d’un concours photos avec une remise de prix lors de vernissage..

Art recup

Noemie Pallut (DP)
Projet artistique qui permet aux habitants et acteurs économiques d’être acteurs culturels et écologiques et dynamiser les quartiers.
Créer des œuvres avec du matériel de récupération des acteurs économiques locaux. Œuvres exposées dans l’espace public

Psst, par ici …

Fleur Dubuis (DMT) et Léa Gauguier (DP)
Parcours hors des murs pour faire connaître l’art brut et contemporain – Partir de Lille, Villeneuve d’Ascq, Roubaix. Tous ces parcours convergent vers le LAM. En ville (flèches) au parc (balises), au musée (signalétique au sol)
Cible visée : étudiants
Signalétique qui part des endroits où les étudiants se trouvent (bars, gares, universités).

Du 17 au 21 octobre 2022, les étudiants des DSAA mentions espace, graphisme et produit se sont réunis dans le cadre du workshop « Design en Vallée de Scarpe ». Le workshop a constitué la première phase d’un concours organisé par Le Parc Naturel Régional Scarpe Escaut pour concevoir l’aménagement de lieux de pause le long de la voie verte de la vallée de la Scarpe.

L’ambition de ces aménagements est de développer l’attractivité touristique du territoire qui recèle des pépites naturelles et patrimoniales aujourd’hui insoupçonnées du grand public voire même des habitants de la vallée. Les futurs lieux de pause devront rendre aux visiteurs de passage dans la région ou qui habitent à proximité la possibilité de fréquenter les berges de la Scarpe en proposant des expériences sensorielles insolites à destination des promeneurs et des cyclistes.

Les étudiants ont été répartis en 10 équipes inter-mention pour travailler sur un des trois sites proposés : l’écluse de Thun-St-Amand, la tourbière de Vred, le pont métallique de Germignies. Pour chaque site, il s’agissait de concevoir des points de vue vers les espaces naturels ou patrimoniaux, des mobiliers de pause, des éléments de signalétique et des supports pédagogiques.

Les étudiants ont été accueillis durant trois jours au centre d’éducation à l’environnement d’Amaury, dans un cadre forestier idyllique. La première journée a été dédiée à la présentation des enjeux du projet et à la visite des trois sites. Les jours suivants, les étudiants ont travaillé en équipe sur la conception, accompagnés par les enseignants des trois mentions et par Karine Haudrechy, paysagiste.

A l’issue de la semaine, les 10 équipes ont soutenu leur projet devant les partenaires qui ont fait part de leurs conseils et de leurs remarques en vue d’affiner les projet.

Prochaine étape : ajuster et développer les propositions pour les présenter en janvier au groupe de travail Itinérance qui désignera les trois projets lauréats !

Renouveau, réhabilitation, paysage portuaire et balnéaire, occupation de sites industriels par des acteurs culturels comme à la Halle aux sucres tournée vers un urbanisme respectueux de l’environnement, et avec l’association artistique Fructôse, visite libre de la ZAC Grand Large… c’était le riche programme de ce jeudi 10 novembre, proposé aux étudiants de 1ère et 2nde années du DN MADe Espace, pour découvrir la ville côtière.

En descendant du bus, sous le soleil et le vent, les premiers paysages contrastés se dévoilent entre rouille et vieux hangars, terres artificielles et bord de l’eau, bâtiments patrimoniaux réhabilités et nouvelles constructions… Connue pour son aspect industriel, ses activités portuaires, mais également son importante empreinte carbone, la ville de Dunkerque tente pourtant de se renouveler, en retournant la ville sur sa qualité première, sa proximité avec la mer.

À la Halle aux sucres, Simon Brats nous présente la réhabilitation de l’ancien entrepôt par l’architecte Pierre-Louis Faloci : le bâtiment imposant est scindé en deux, laissant apparaître une longue rampe avec une pente marquée de 10% permettant au public d’accéder à l’accueil situé au 2nd étage, en traversant entièrement le bâtiment patrimonial. De grands vitrages sur les faces internes donnent de la profondeur en reflétant le ciel bleu, avec l’impression « comme d’avoir coupé la mer toute proche en deux » en amenant à l’intérieur beaucoup de lumière. Le dispositif de rampe permet d’y stocker, à l’abri de la lumière, les archives de la ville, en lien avec une agence d’urbanisme, un institut d’études territoriales, une association de la ville durable et un learning center hébergés sur le site. Car la Halle aux sucres est un espace de rencontres entre des personnes et des compétences diverses qui pensent à des solutions novatrices durables. On prend d’ailleurs conscience, en regardant le paysage portuaire sur le toit de la Halle, de la transition écologique importante que doit faire Dunkerque.

Aux ateliers Fructôse, juste à côté, Hélène Cressent nous raconte l’histoire de son association de soutien aux artistes qui leur permet d’avoir chacun un atelier personnel chauffé, des cellules individuelles construites tel un village démontable au sein d’un ancien hangar industriel, tout en ayant accès à différents espaces communs pour imprimer, travailler le bois ou le métal. Le lieu est atypique et original, il est la conséquence d’une occupation, au départ sauvage, mais ensuite acceptée par la commune qui a compris tout l’intérêt de faire revivre le site par le biais d’actions culturelles. Dehors, un espace carré bordé d’une palissade infranchissable de planches, nous intrigue. Il s’agit d’une action artistique de Steve Abraham et Nicolas Messager appelée « Forêt du Petit Mince », une friche de 100 m2 laissée vierge de toute intervention humaine pour voir si une forêt est en devenir, si les graines portées par les bateaux pourraient investir l’espace et se développer. Pour l’instant on n’y découvre que des mauvaises herbes…

Le quartier du FRAC Grand Large accueille la pause déjeuner, à proximité de la côte et du sable. Sentir la mer et manger face à l’étendue d’eau ressource certains étudiants, tandis que d’autres décident de profiter des bancs abrités du vent du jardin des sculptures du LAAC (Lieu d’Art et d’Action Contemporaine). L’après-midi, c’est une promenade libre au sein de la ZAC encore en construction, espace résidentiel géré en tant qu’écoquartier, possédant en son centre une structure en arc de cercle autour d’un espace vert permettant une qualité de vie comme une bulle d’air en pleine ville. Mais le quartier plutôt désert l’après-midi, sans commerces malgré sa proximité avec l’université et ses deux musées, laisse une impression mitigée aux étudiants.

Le FRAC nous a ensuite proposé plusieurs expositions d’art contemporain tournées vers le design, dans un bâtiment conçu par Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, sur le site des anciens chantiers navals. Les architectes ont choisi de protéger la Halle AP2, constitutive de l’identité du territoire qui a vu y naître les plus grands navires, en juxtaposant au bâtiment un double aux dimensions identiques. L’architecture au dernier étage nous offre, avant de partir, une vue saisissante sur la passerelle rejoignant le musée de la plage jusque Malo les Bains et la Belgique.


Avec cette sortie, nous avons découvert de nouveaux quartiers et de nouveaux bâtiments, certains entièrement neufs avec une recherche d’économie énergétique et d’autres implantés sur les restes d’un passé industriel récent, rares traces patrimoniales préservées malgré la destruction de près de 70% de la ville durant la 2nde guerre mondiale. Nous avons surtout été surpris par la capacité de Dunkerque à se renouveler pour répondre aux enjeux urbains actuels et devenir une ville où il fait de plus en plus bon vivre, avec la mer et le vent en toile de fond.

Écriture à plusieurs mains,
avec tous les étudiants de L1 DN MADe Espace,
en cours de Culture des arts

Les 8 et 9 septembre, se sont tenues les journées d’intégration de DSAA de l’ésaat. Les étudiants de première année des mentions espace, graphisme, produit et mode et textile ont été répartis en 11 équipes pour concevoir des microarchitectures en carton à l’aide des kits d’assemblage MakeDo.

Durant ces deux intenses journées, les équipes de 4 ou 5 étudiants ont travaillé à partir de carton ondulé de récupération et ont expérimenté les assemblages pour imaginer de petites construction portant un regard sur la question d’habiter la ville aujourd’hui. A l’issue des deux jours, chaque équipe a présenté un prototype à l’échelle 1/5ème en présence de Bertrand Baudry, curateur de la makerFaire.

Ces micro-architectures seront réalisées à l’échelle 1 lors d’ateliers avec des élèves de primaire le vendredi 14 octobre pour l’édition 2022 de la makerFaire qui se tiendra à Lille, à la Gare Saint Sauveur.

Les étudiants et les équipes pédagogiques des DSAA espace et produit de l’ésaat sont heureux de vous accueillir à la présentation des diplômes de la session 2022, le mardi 28 juin de 18h00 à 20h00 au To6.
To6 (ancienne chaufferie de La Tossée) 59 avenue de l’union – 59200 – Tourcoing

Cliquez ici pour vous inscrire.

Merci à Ville Renouvelée pour le prêt des locaux et à Groupe A pour l’éclairage et l’aide logistique.

Je suis sur les marches du Festival de Cannes, maquillée et apprêtée, avec à mes côtés Madame Abdul-Malak, ministre de la Culture… et je n’arrive toujours pas à croire jusqu’où mon rôle de défense du pass culture m’a entraînée !

Mon parcours en tant qu’ambassadrice du pass culture a commencé par la réponse à un mail national, qui faisait un appel à candidature pour trouver des ambassadeurs. Après quelques semaines d’attente, je reçois un message : super, je suis prise !

Et avec moi, 23 autres jeunes de Lille, mais aussi plus de 300 jeunes dans toute la France. Notre mission est de sensibiliser les jeunes autour de nous sur la culture, dans toute sa variété, mais surtout sans oublier de leur faire connaître l’existence du pass culture.

Durant plusieurs mois, nous avons participé à des sorties culturelles comme des expositions de nuit au Fresnoy, la visite des coulisses du Théâtre du Nord ou d’une salle de concert, Le Grand Mix, sans oublier la rencontre avec Oscar Anton avant d’assister à son concert et l’invitation à l’avant-première du festival Série Mania… toutes ces visites ayant été relayées sur nos réseaux avec d’autres offres que proposait l’application. Nous avions aussi comme mission de tenir des stands ou encore de distribuer des flyers.

Toutes ces actions, avec preuves, ramenaient des points à notre région pour le concours des ambassadeurs. Nous savions qu’il y avait une grosse récompense à la clé ; mais sans savoir à quoi elle correspondait, on s’est donné tous à fond dans notre rôle.

Fin avril, les résultats du concours tombent, Lille a gagné : je fais donc partie des 24 jeunes du nord invités au festival de Cannes pour nous féliciter, même si, au final, nous ne sommes que 14 à vraiment partir. Mais la surprise ne s’arrête pas là, car je suis choisie par mon groupe pour être la référente communication lors de l’évènement, c’est à dire que l’on m’a prêté un téléphone afin de réaliser des photos et vidéos à transmettre aux chargés des communication du pass culture pour que celles-ci apparaissent sur les réseaux du pass.

Une fois là-bas, Paul et Théo, les organisateurs qui nous encadrent nous annoncent que Madame Abdul-Malak, nouvelle ministre de la Culture, souhaite tous nous rencontrer ainsi que faire avec nous la montée des marches, mais uniquement six d’entre nous. Et j’ai donc eu le privilège et l’honneur de monter les marches en sa compagnie, sous les feux des projecteurs !

La montée des marches, prise de vue LCI TF1

C’est avec des étoiles dans les yeux que l’on a fait sa rencontre, entourés de caméras et de micros. Après un temps d’échange sur notre expérience d’ambassadeurs, les six sélectionnés montent dans un van en compagnie de Madame la ministre. Un cortège de police nous emmène jusqu’au tapis rouge où l’on nous attend. On nous présente alors à une « connaissance » du cortège ministériel, à qui l’on sert la main, …et l’on apprend peu de temps après qu’il s’agit de Mathieu Kassovitz, célèbre acteur et réalisateur.

On vient rapidement nous chercher et là c’est une mise en scène millimétrée qui se met en place : on se met en ligne, puis ensuite en file indienne afin d’avancer sur le tapis rouge, avec derrière nous Jean Dujardin et Kristen Stewart. On se tourne à droite, on sourit ; on se tourne à gauche, on sourit, on avance un peu et on recommence…

Les objectifs nous font face sur trois rangées, et il y en a tellement que l’on ne sait plus où regarder ! Les 24 marches montées on se retrouve dans une salle de cinéma pour regarder L’innocent, un film français humoristique de Louis Garrel, à l’occasion du 75e anniversaire du festival.

Expérience incroyable : je regarde le film, avec des étoiles plein les yeux, en me demandant si je ne suis pas simplement en train de rêver toute éveillée !

Le lendemain, il faut rentrer chez nous et quitter ce lieu de magie. L’émotion est passée mais les souvenirs de cet instant resteront gravés à jamais dans nos cœurs.

Emma LEPLUS, Étudiante en DN MADe 1ère année, en Espaces Habités

Les étudiantes de DSAA espace se sont récemment rendues à Oostrozebeke, en Belgique, pour visiter le showroom de Lunoo, une société d’éclairagisme.
Température de couleur, intensité lumineuse, technique de la source : cela a été une belle opportunité de voir se concrétiser le cours de technologie. La visite a commencé par une mise en situation des différentes possibilités d’éclairage en fonction des types d’espaces à aménager, puis un des ingénieurs du service Recherche et Développement nous a expliqué l’usage du gonomètre, qui sert à mesurer très précisément ce qu’une source lumineuse peut éclairer. Notre matinée s’est terminée dans les ateliers de l’usine, au rez-de-chaussée, là où toutes les lampes sont minutieusement assemblées.

Merci Lunoo pour l’accueil, c’était passionnant !

Après la mise en ligne du nouveau site, les sections de DSAA (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) de l’ésaat ont mis en ligne les catalogues de cours de leur mention respective, à l’image de la nouvelle charte graphique.

On y trouve l’intégralité des contenus dispensés rédigés par les enseignants et enseignantes en charge des différentes Unités d’Enseignement (UE), le tout coordonné par l’équipe pédagogique et mis en page dans une version que nous espérons précise et néanmoins digeste.

Ces PDF pèsent moins de 2Mo et doivent permettre aux étudiants et étudiantes voulant postuler dans ces sections de connaitre plus précisément les contenus des cours qui y sont dispensés. Ils ont vocation à être mis à jour au fur et à mesure des évolutions des pratiques professionnelles des domaines et de leur enseignement.

Les catalogues de cours des formations de DN MADe devraient être mis en ligne sur notre site avant la fin de l’année scolaire.