MENU

Je suis sur les marches du Festival de Cannes, maquillée et apprêtée, avec à mes côtés Madame Abdul-Malak, ministre de la Culture… et je n’arrive toujours pas à croire jusqu’où mon rôle de défense du pass culture m’a entraînée !

Mon parcours en tant qu’ambassadrice du pass culture a commencé par la réponse à un mail national, qui faisait un appel à candidature pour trouver des ambassadeurs. Après quelques semaines d’attente, je reçois un message : super, je suis prise !

Et avec moi, 23 autres jeunes de Lille, mais aussi plus de 300 jeunes dans toute la France. Notre mission est de sensibiliser les jeunes autour de nous sur la culture, dans toute sa variété, mais surtout sans oublier de leur faire connaître l’existence du pass culture.

Durant plusieurs mois, nous avons participé à des sorties culturelles comme des expositions de nuit au Fresnoy, la visite des coulisses du Théâtre du Nord ou d’une salle de concert, Le Grand Mix, sans oublier la rencontre avec Oscar Anton avant d’assister à son concert et l’invitation à l’avant-première du festival Série Mania… toutes ces visites ayant été relayées sur nos réseaux avec d’autres offres que proposait l’application. Nous avions aussi comme mission de tenir des stands ou encore de distribuer des flyers.

Toutes ces actions, avec preuves, ramenaient des points à notre région pour le concours des ambassadeurs. Nous savions qu’il y avait une grosse récompense à la clé ; mais sans savoir à quoi elle correspondait, on s’est donné tous à fond dans notre rôle.

Fin avril, les résultats du concours tombent, Lille a gagné : je fais donc partie des 24 jeunes du nord invités au festival de Cannes pour nous féliciter, même si, au final, nous ne sommes que 14 à vraiment partir. Mais la surprise ne s’arrête pas là, car je suis choisie par mon groupe pour être la référente communication lors de l’évènement, c’est à dire que l’on m’a prêté un téléphone afin de réaliser des photos et vidéos à transmettre aux chargés des communication du pass culture pour que celles-ci apparaissent sur les réseaux du pass.

Une fois là-bas, Paul et Théo, les organisateurs qui nous encadrent nous annoncent que Madame Abdul-Malak, nouvelle ministre de la Culture, souhaite tous nous rencontrer ainsi que faire avec nous la montée des marches, mais uniquement six d’entre nous. Et j’ai donc eu le privilège et l’honneur de monter les marches en sa compagnie, sous les feux des projecteurs !

La montée des marches, prise de vue LCI TF1

C’est avec des étoiles dans les yeux que l’on a fait sa rencontre, entourés de caméras et de micros. Après un temps d’échange sur notre expérience d’ambassadeurs, les six sélectionnés montent dans un van en compagnie de Madame la ministre. Un cortège de police nous emmène jusqu’au tapis rouge où l’on nous attend. On nous présente alors à une « connaissance » du cortège ministériel, à qui l’on sert la main, …et l’on apprend peu de temps après qu’il s’agit de Mathieu Kassovitz, célèbre acteur et réalisateur.

On vient rapidement nous chercher et là c’est une mise en scène millimétrée qui se met en place : on se met en ligne, puis ensuite en file indienne afin d’avancer sur le tapis rouge, avec derrière nous Jean Dujardin et Kristen Stewart. On se tourne à droite, on sourit ; on se tourne à gauche, on sourit, on avance un peu et on recommence…

Les objectifs nous font face sur trois rangées, et il y en a tellement que l’on ne sait plus où regarder ! Les 24 marches montées on se retrouve dans une salle de cinéma pour regarder L’innocent, un film français humoristique de Louis Garrel, à l’occasion du 75e anniversaire du festival.

Expérience incroyable : je regarde le film, avec des étoiles plein les yeux, en me demandant si je ne suis pas simplement en train de rêver toute éveillée !

Le lendemain, il faut rentrer chez nous et quitter ce lieu de magie. L’émotion est passée mais les souvenirs de cet instant resteront gravés à jamais dans nos cœurs.

Emma LEPLUS, Étudiante en DN MADe 1ère année, en Espaces Habités

Les étudiantes de DSAA espace se sont récemment rendues à Oostrozebeke, en Belgique, pour visiter le showroom de Lunoo, une société d’éclairagisme.
Température de couleur, intensité lumineuse, technique de la source : cela a été une belle opportunité de voir se concrétiser le cours de technologie. La visite a commencé par une mise en situation des différentes possibilités d’éclairage en fonction des types d’espaces à aménager, puis un des ingénieurs du service Recherche et Développement nous a expliqué l’usage du gonomètre, qui sert à mesurer très précisément ce qu’une source lumineuse peut éclairer. Notre matinée s’est terminée dans les ateliers de l’usine, au rez-de-chaussée, là où toutes les lampes sont minutieusement assemblées.

Merci Lunoo pour l’accueil, c’était passionnant !

Après la mise en ligne du nouveau site, les sections de DSAA (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) de l’ésaat ont mis en ligne les catalogues de cours de leur mention respective, à l’image de la nouvelle charte graphique.

On y trouve l’intégralité des contenus dispensés rédigés par les enseignants et enseignantes en charge des différentes Unités d’Enseignement (UE), le tout coordonné par l’équipe pédagogique et mis en page dans une version que nous espérons précise et néanmoins digeste.

Ces PDF pèsent moins de 2Mo et doivent permettre aux étudiants et étudiantes voulant postuler dans ces sections de connaitre plus précisément les contenus des cours qui y sont dispensés. Ils ont vocation à être mis à jour au fur et à mesure des évolutions des pratiques professionnelles des domaines et de leur enseignement.

Les catalogues de cours des formations de DN MADe devraient être mis en ligne sur notre site avant la fin de l’année scolaire.

Poursuite logique de la mise à jour de ses outils de communication numérique, l’ésaat se dote d’un site dédié à ses formations de DSAA.

Les quatre mentions de DSAA de l’école (Espace, Graphisme, Produit et Mode & Textile) sont donc visibles sur le site à l’adresse : www.esaat-dsaa.com

Les équipes pédagogiques, les étudiants et les étudiantes pourront y déployer plus précisément les résultats de leurs ateliers, lister les mémoires de diplômes, les ateliers et workshop

Pensez à mettre le lien dans vos signets.

La question des inscriptions et du recrutement commence à se poser, profitons des périodes de Portes Ouvertes en Distanciel pour donner quelques informations.

DSAA

Pour candidater à l’ésaat en DSAA (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués, niveau Master) à la rentrée 2022, vous aurez du 7 mars au 7 mai 2022 pour remplir le formulaire de candidature en suivant le lien : candidature DSAA (jotform)

Attention : vous devrez téléverser des documents (portfolio, bulletins, etc) au format PDF.
A la réception de votre candidature, nous vous enverrons une confirmation et éventuellement un lien pour un entretien d’admission (en visioconférence) qui se dérouleront à partir du 11 mai 2022.

Seconde Générale et Technologique (option création et culture design)

Pour une entrée à l’ésaat en seconde GT ou en première STD2A à la rentrée 2022, vous aurez du 7 mars jusqu’au 24 avril 2022 pour remplir le formulaire de candidature en suivant le lien : candidature STD2A.

Attention : vous devrez téléverser vos bulletins du 1er et 2nd trimestres de troisième (ou de 2nde pour une candidature en 1ère) au format PDF (vous pouvez vous rapprocher de votre chef d’établissement pour obtenir ces documents).
A la réception de votre candidature, nous enverrons à votre chef d’établissement une fiche de renseignements complémentaires qu’il devra nous envoyer avant le 30 avril 2022.

Rappel DN MADe

La candidature et la sélection pour les filières de DN MADe se fait uniquement sur ParcourSup, consultez la plateforme nationale pour plus d’informations.

Ce vendredi, les étudiantes de DSAA 1 mention Espace ont soutenu, par équipes, leur projet de scénographie pour l’exposition « Cabanes » qui se tiendra en 2023 à la Cité des Électriciens de Bruay-la-Buissière.

Après la réunion de lancement en novembre, la présentation des esquisses à mi-parcours, ce troisième rendez-vous avec les partenaires du projet – le directeur, le régisseur général et le responsable de la médiation culturelle de la Cité des Électriciens et l’équipe du master MEM de l’Université d’Artois en charge de la muséographie – avait un objectif précis : faire un choix.

Le jury, après une délibération nourrie, a sélectionné une des scénographies parmi les 4 proposées par les étudiantes pour qu’elle soit finalisée et réalisée. Il s’agit du projet « Un jeu d’enfant », de Juliette Deplanque et Ariane Bushby. Ces dernières vont continuer à le développer jusqu’à la phase chantier avec la Cité des Électriciens.

Voici un aperçu des 4 projets présentés :

Cab-âmes
L’idée fondatrice de ce projet est de poser une seule et même cabane dans l’espace dévolu à l’exposition, alors même que celui-ci est découpé en plusieurs pièces. Qu’importe, la cabane traversera les cloisons, passera par les fenêtres pour proposer un espace d’exposition qui le visiteur recomposera au fil de son parcours.

Cab-âmes – Marine Christiaens, Chloé Richard et Inès Jamet

Work in progress…
Quand on débute une cabane, on ne peut en connaître la forme finale : celle-ci s’enrichira des matériaux glanés et s’adaptera aux besoins du moment. Tel est le point de départ de ce projet, qui place l’idée de progression comme notion centrale de la scénographie, avec 3 structures qui viennent se compléter peu à peu, au fil de l’exposition.

Work in progress… – Sam Vanden Broeck, Karima Rakmani et Flavie Clément

[L’]enveloppe
Pour ce projet, l’intention est de convoquer l’imaginaire autour de la cabane : c’est à dire mettre en valeur le contexte environnant la cabane pour faire vivre au visiteur une expérience immersive. Les univers déployés s’adaptent au chapitrage de l’exposition : la forêt verticale, la forêt fantastique et la forêt apaisante.

[L’]enveloppe, Oriane Landais, Romane Féret et Sarah Accadebled

« Un jeu d’enfant »
L’exposition posant la contrainte d’être éco-conçue, les étudiantes ont mené une réflexion sur un système constructif qui utilise une matière première neuve – des panneaux de contreplaqué- de façon à ce que celle-ci soit la plus réutilisable possible dans d’autres projets d’aménagement ou de scénographie de la Cité des Électriciens. Ainsi, grâce à un assemblage moisé qui pince les panneaux au lieu de les percer, et un dessin qui évite les découpes de petites dimensions, Juliette et Ariane ont proposé une scénographie modulable et durable, qui pourra être reconfigurée dans d’autres occasions.

« Un jeu d’enfant » – Ariane Bushby et Juliette Deplanque

Les étudiant·e·s de deuxième année de DSAA des mentions espace, graphisme, produit et textile ont participé à la 4ème édition du Challenge Léonard.

Ce Hakhaton organisé par le Pépite Lille Hauts-de-France, le Campus des métiers et qualification image et design et la mission ALL- Autour du Louvre-Lens a pour vocation de sensibiliser les étudiant·e·s à l’entrepreneuriat dans les domaines de la culture.

Le challenge s’est déroulé les 22 et 23 novembre. Il a réuni plus de 120 étudiant·e·s issu·e·s de différents organismes de formation de la région : l’université de Lille, l’ésaat de Roubaix, l’ESAD d’Amiens, le lycée Gaston Berger de Lille, l’Université d’Artois, le lycée Voltaire de Wingles.

Durant deux jours, les étudiant·e·s ont pu vivre une expérience entrepreneuriale culturelle créative, inédite et valorisante en immersion sur trois sites emblématiques du territoire : Le musée du Louvre-Lens, Louvre Lens Vallée et le Stade Bollaert-Delelis.

Réparti·e·s par équipe, ils et elles ont été missionné·e·s pour imaginer des concepts répondant aux problématiques posées par les partenaires culturels et touristiques : Le musée du Louvre-Lens, Louvre Lens Vallée, le Stade Bollaert-Delelis, l’Office de tourisme de Lens-Liévin, la Cité des Electriciens, le Centre Historique Minier de Lewarde, Arenberg Creative Mine, le site du 9-9 Bis, le Service Commun de Documentation de l’Université de Lille.

Afin d’impulser une dynamique collective de projet et d’accompagner les équipes dans leur démarche entrepreneuriale, les étudiant·e·s ont été accompagné·e·s par des professionnel·le·s : designers, créateurs d’entreprise et spécialistes de la culture.

À l’issue des deux jours, les étudiant·e·s ont exposé leurs propositions aux partenaires dans le hall du Louvre Lens.

Une exposition des productions étudiantes se tiendra à la Bibliothèque Universitaire de l’Université de Lille sur le campus Pont-de-Bois du 17 au 28 janvier 2022.

La Condition Publique, implantée dans le quartier du Pile à Roubaix est un tiers lieu qui œuvre pour la démocratisation culturelle et le partage des savoirs, notamment par l’appropriation d’outils, en créant les conditions les plus favorables à l’éclosion des idées et à la coopération locale.
Ce partage de savoirs techniques se déroule plus spécifiquement dans deux espaces : un labo numérique (Fablab) et la halle de construction (Halle C), ouverts en sessions libres les mercredis et samedis en après-midi.​ 

Les premières années de DN MADe Espace ont profité ce vendredi après-midi des portes ouvertes de ces lieux, dans le cadre de la semaine Fabriq&Demain. 
Chaque étudiant·e a participé à 3 ateliers au cours de l’après-midi : une heure de travail du bois dans la halle C, avec Dorian Dewaele de Lame Ludique, une heure d’initiation au Fablab avec Cyprien Heitz, le fabmanager, et une heure de visite de la Condition Publique, pour découvrir le bâtiment réhabilité par Patrick Bouchain en 2004.

Une riche après-midi qui a permis de donner une illustration concrète du cours de technologies et matériaux, et au terme de laquelle les étudiant·e·s sont fièrement reparti·e·s avec un té de leur fabrication. 

Cette semaine a marqué le démarrage du projet annuel de scénographie d’exposition des DSAA1 mention espace, mené dans le cadre du laboratoire d’expérimentation et de recherche. Comme pour les précédentes expositions scénographiées par les étudiant·e·s du DSAA espace, il s’agit d’une collaboration avec le master MEM de l’Université d’Artois et une structure culturelle des Hauts de France. Pour l’édition 2021, la structure partenaire est la Cité des Électriciens de Bruay-la Buissière, qui a confié la conception de sa prochaine exposition temporaire à 4 étudiantes en expographie et muséographie (master MEM) pour l’élaboration du contenu, et aux étudiantes de l’ésaat pour la scénographie, c’est-à-dire la mise en espace du contenu à exposer.

Ainsi, mardi 16 novembre, Matthias Delattre, scénographe du Studio Nuüd, a introduit ce domaine du design d’espace en s’appuyant sur sa pratique professionnelle. Il continuera à encadrer les étudiantes tout au long du projet.

Mercredi 17 s’est tenue la réunion de lancement du projet à l’ésaat, avec tou·te·s les partenaires : l’occasion de vivre une situation quasi professionnelle pour les étudiantes ! L’équipe des muséographes y a dévoilé le synopsis de l’exposition autour de la thématique de la cabane : de quoi stimuler les imaginaires.

Enfin, vendredi 19, les DSAA1 ont découvert la Cité des Électriciens à Bruay-la Buissière : visite guidée du centre d’interprétation, relevé des cotes de l’espace d’exposition et balade dans les jardins de la Cité, une journée intense qui permet de s’imprégner du site avant d’entamer la phase d’esquisses.

Du 8 au 10 novembre, les étudiant·e·s des trois promotions de DN MADe du parcours Espaces habités sont parti·e·s à la découverte de Bruxelles, d’Anvers et de Louvain-La-Neuve.

Photo de groupe sur l’escalier du Design Museum

Carnet de croquis en main, nous avons commencé notre exploration architecturale et urbaine par la découverte des façades Art Nouveau de Bruxelles dans le quartier du Châtelain. Une étape dans le centre-ville a permis de découvrir les majestueuses Galeries Royales et la Grand-place. La première journée s’est achevée par une visite du Design Museum de Bruxelles : passé l’escalier conçu par Jean-Nouvel, nous avons été plongée·s dans l’univers pop et coloré du mobilier en plastique !

Le deuxième jour, le voyage nous a mené·e·s jusqu’à Anvers où nous avons admiré l’impressionnante Maison du port (Havenhuis) conçue par Zaha Hadid. Nous avons ensuite visité le MAS (Museum Aan den Stroom) du sommet duquel la ville d’Anvers et son gigantesque port se révèlent à perte de vue. Notre escale à Anvers s’est achevée par la visite du M KHA, le musée d’Art contemporain.

Vue sur Anvers depuis le MAS
Les étudiant.e.s au travail dans le Musée Horta

Le mercredi matin a été consacré à la visite du Musée Horta, autrefois résidence principale et atelier de l’architecte. A l’intérieur, les espaces s’articulent et se dilatent autour du grand escalier. Les ornements témoignent de l’inspiration végétale de son concepteur et du soin apporté à chaque détail.

Notre séjour s’est terminé par la visite guidée d’Ottignies-Louvain-La-Neuve. Cette ville, située à 30 km de Bruxelles est un modèle de ville nouvelle universitaire unique en Belgique. La construction de la ville a débuté dans les années 1970 sur d’anciens terrains agricoles. Le centre-ville est construit sur une gigantesque dalle de béton qui supporte bâtiments et rues piétonnes. En dessous, se trouvent les parkings et voies de circulation automobiles. Ses concepteurs se sont inspirés des villes occidentales médiévales qui alternent des ruelles étroites, et de petites places favorisant la déambulation piétonne. La ville est densément habitée, toutefois les constructions n’excèdent pas 5 étages. Au cœur de la ville, les nombreux bâtiments universitaires de l’UCLouvain accueillent plus de 22 000 étudiant·e·s !

Le Musée L de Ottignies-Louvain-La-Neuve