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Les étudiants et étudiantes de seconde année de DN MADe Cinéma d’animation ont réalisé un sujet de décor pendant leur premier semestre, ce qui a nécessité l’intervention d’une grande partie de l’équipe pédagogique.

L’objectif était de réaliser un décor multicouche permettant la réalisation d’un travelling en parallaxe donnant un effet de profondeur. Le thème donné était la découverte de l’Atlantide, dont chacun et chacune était amené·e à proposer sa vision personnelle. Le plan produit devait mettre en scène un bathyscaphe s’enfonçant dans les profondeurs sous-marines.

Décomposition d’un décor en Overlays, travail de Thimothé RENIERS

un plan composité de découvertes sous-marines

Travaillant sur les phénomènes de réfraction et de lumière en Sciences physiques, les étudiants ont également réalisé en atelier de courtes animations d’animaux marins fantastiques à intégrer à leurs décors, des plantes aquatiques, des effets de lumières, etc.

Pour finir, ils ont agencé leurs créations dans un compositing intégrant l’animation du décor et l’ajout d’effets de particules (bulles, bancs de poissons…), de réfraction, de lumière et sonorisé le tout dans un plan d’une vingtaine de secondes.

Voici assemblé dans une vidéo l’ensemble de leurs productions.

Après la fabrication de leurs marionnettes lors d’un précédent workshop, les DN MADe3 Cinéma d’animation se sont maintenant attaqués à leur mise en situation.
A partir de décors en carton préalablement réalisés, chaque élève a dû imaginer une mise en scène spécifique, en utilisant les possibilités offertes par la prise de vue photographique pour la concrétiser (cadrage, éclairage, …).

L’occasion leur a été ainsi offerte de découvrir toutes les étapes de préparation d’un plan en stop-motion.

Ancienne étudiante de notre DMA (devenu DN MADe) Cinéma d’Animation et de notre formation professionnalisante (promotion 2020), Amélie Causse vient de sortir son premier album de bandes dessinées, au dessin sensible et délicat : La Commode aux tiroirs de couleurs, édité aux éditions JC Lattès-Grand Angle, adapté du premier roman d’Olivia Ruiz (sorti en 2020).

Elle fut aidée pour cela par Véronique Grisseaux pour le scénario et le dessinateur Winoc, pour le découpage et la mise en place des décors.

Amélie Causse rejoint ainsi le club de nos ancienn·es devenu·es maintenant, pour certain·es, des auteur·es de bandes dessinées reconnu·es comme Pozla (Carnet de santé foireuse, L’homme qui courait après sa chance, aux éditions Delcourt)

Pozla_Carnet de santé foireuse
Pozla_L’homme qui courait après sa chance

ou Amélie Fléchais (Les bergères guerrières, 4 tomes, aux éditions Glénat), pour ne citer qu’eux·elles.

Amélie Fléchais_Les Bergères Guerrières

Une délégation d’étudiant·e·s de seconde année de DN MADe Animation et Design Graphique s’est rendue à Amiens pour rejoindre un atelier d’initiation à la technique du Mapping du 15 au 19 novembre.

Avec d’autres étudiant·e·s de Waide Somme, iels ont créé en groupe des séquences de mapping sur la statue du général Philippe Leclerc de Hautecloque en abordant des thèmes célébrant la personnalité et le parcours du militaire.

Organisé par les Rencontres Audiovisuelles, dans le cadre du Video Mapping Festival, ce workshop a été l’occasion de conjuguer les talents d’animation et de motion design de nos étudiant·e·s dans des projets qui ont été projetés le weekend suivant.

Trois projets réalisés par les étudiant·e·s de DN MADe

Les étudiant•e•s impliqué·e·s en DN MADe2 Animation : Bun Chaï Ly, Timothé Réniers et Sasha Dufour et en DN MADe2 Supports Connectés : Céline Defever, Philippe Chevalier, Adrien Lainé, Elonore Isen, Nine Mazure, Anaëlle Grandsire et Eloïne Perlinski

Photo de la projection du mapping

C’est sous la direction de leur intervenant professionnel, Bastien Dupriez, musicien et réalisateur en animation 2D, que l’ensemble des étudiant·es du DN MADe Cinéma d’animation, première année ont découvert, durant 5 jours, les techniques de l’animation abstraite en général, et de l’animation sous banc-titre, en particulier.

A partir de boucles sonores créées par Jean-Louis Morais, membre du collectif musical Lillois Outremesure, chaque étudiant·e a ainsi expérimenté, manipulé, animé différents médiums (encre, craie, papier…) pour aboutir à une brève séquence animée abstraite s’appuyant sur le rythme des musiques proposées.

L’ensemble de ces productions sera diffusé lors de l’exposition “Lost Modernism“, du 3 janvier au 4 février 2022, organisée dans le cadre des 30 ans de l’ésaat, et qui se tiendra dans la salle polyvalente de l’établissement.

A l’issue de leur dernier workshop « Stop-motion » ayant pour thème l’univers du steampunk. les étudiant·es du DN MADe Cinéma d’animation, troisième année, ont poursuivi la fabrication de leurs marionnettes.

Après « quelques » heures passées à les finaliser, leurs créations sont maintenant terminées, prêtes à être mises en mouvement dans un environnement 3D, actuellement en cours d’élaboration.
Afin de mettre en valeur cette production minutieuse, ces réalisations, entièrement faites à la main (en fils d’aluminium pour l’armature ; avec des matériaux divers pour le reste – blocs de mousse, pâte Fimo, tissus, peinture…-), ont été photographiées par leurs créateur·trices dans le studio photo de l’école.

De novembre 2019 à janvier 2020, en partenariat avec La Cave aux Poètes de Roubaix, le DN MADe Cinéma d’animation s’est lancé dans un travail de création autour de l’univers musical de l’artiste : Louise Roam.

Les étudiant.e.s devaient créer des boucles animées abstraites, afin d’illustrer visuellement chacune des chansons du nouvel album de cette auteure-compositrice-interprète.
L’ensemble de cette production devait être restitué lors d’un concert unique, projeté sur un volume cubique au dessus de la scène (scénographie de Thomas Zaderatsky).

Malheureusement, crise sanitaire oblige, l’évènement n’a jamais eu lieu.

Ce n’est donc que depuis cette rentrée 2021 que peut être montré ce travail sous la forme d’une vidéo restituant au plus près le dispositif scénique, initialement prévu en live.

Après les DN MADe Cinéma Animation deuxième année en juin dernier, c’est au tour des élèves de troisième année de découvrir l’art et la manière de fabriquer une marionnette en volume, afin d’appréhender les bases de l’animation en stop-motion.

Durant ce workshop de 5 jours, guidé·e·s par une intervenante professionnelle : Susie-Lou Chetcuti, et quelques enseignant·e·s du parcours, les étudiant·e·s ont pu ainsi découvrir les différentes étapes d’une telle création : de la fabrication de la structure jusqu’à l’habillage des volumes.

La réalisation d’un décor en carton et quelques tests d’animation sont les prochaines étapes prévues à l’issue de cet atelier.

En 2019-2020, les étudiant·es de la dernière promotion de notre DMA Cinéma d’animation (devenu depuis le DN MADe Cinéma d’animation) de l’ésaat ont engagé un partenariat avec le Colisée de Roubaix et travaillé sur l’histoire et les singularités du lieu.
Leurs travaux ont abouti à la conception de brèves séquences narratives animées, réelles ou imaginaires, révélant progressivement au public un aspect singulier du Colisée.

Salle de cinéma, dancing, salle de spectacles, coulisses avant l’accès à la scène… C’est ce lieu complexe dans sa configuration, ses transformations et son histoire que les étudiant·es ont choisi d’exprimer à travers leurs travellings.

Crise sanitaire oblige, l’ensemble de ces courts-métrages n’a été mis à l’honneur et projeté au grand public du Colisée que fin septembre, lors des deux soirées de présentation de la saison 2021-2022.

C’est sous la direction de Susie-Lou Chetcuti et à l’invitation de Delphine Bely, enseignante, que les étudiants de première année de DN MADe Cinéma d’animation ont réalisé de petits pantins destinés à l’animation stopmotion.

Une initiation dans cet atelier d’une semaine qui leur a permis de découvrir les principes de fabrication d’une marionnette animable : de la structure en fil d’aluminium précuit, recouverte de mousse, de papier aluminium et d’éléments plus durs en plasticine ou papier mâché peints.

La thématique proposée était de représenter un ou une artiste célèbre. La semaine aura permis aux élèves de réaliser une marionnette chacun, il ne manquerait plus ensuite qu’à réaliser des tests d’animation, mais c’est une autre histoire.